La Direction Générale du Chemin de Fer Congo-Océan a le plaisir d'informer son aimaible clientèle de la promotion des prix des billets voyageurs à compter du lundi 05 décembre 2016 et ce, jusqu'à nouvel avis sur le parcours de Pointe-Noire à Loutété et de Loutété à Pointe-Noire. Nous œuvrons pour vous faire aimer le train

Carte du CFCO

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 COMMUNICATION DE MINISTRE D'ETAT,

 MINISTRE DES TRANSPORTS ET DE L'AVIATION CIVILE 

Le vendredi  02  octobre 2015, de jeunes recrues, classe 66 s'appellent-t-ils, ont étè teintées de violence. le ministre de tutelle est vite rentré d'une mission.et le samedi 03 octobre, il tenait ces propos.

Monsieur le Préfet,Monsieur le Député Marie,Monsieur le Directeur Général du CFCO,Messieurs les Représentants de la Force Publique, Monsieur le Procureur Général, j'ai tenu à vous rencontrer ce matin pour faire avec vous le point pour faire avec vous le point de la situation que vous avez vécue ici. je  me trouvais  en mission en guinée Equatoriale lorsque j'ai reçu  Directeur Général du CFCO , un message m'annonçant cette situation et les discussion et tractations qui s'ensuivaient . Par la suite, j'ai reçu le rapport de ces discussions qui regroupaient le DG/CFCO , l'inspection Départementale du travail , les Syndicats et les représentants de la classe 66 du CFCO, auteurs de la situation. Ce regroupement m'a satisfait parce qu'il y avait là, pensais-je, un mécanisme cohérent pour rechercher des solutions justes aux problèmes posés, tout d'abord, dans un cahier de charges. Mais la fête nationale et les jeux africains nous avaient empêché de les traiter en  ce temps-la 

pour moi donc, avec cet aréopage,avec la  sagacité des uns et des autres, la solution était était toute trouvée. Quelle ne fut pas ma surprise lorsqu'un second message vint m'informer des actes de violence inqualifiables que le préfet vient de décrire. j'ai donc pris la décision de venir. moi aussi,renforcer votre équipe, m'informer et trouver avec vous des solutions pour que ce problème soit derrière nous. je viens aussi pour marquer et renforcer la détermination du gouvernement de ne pas tolérer ce genre de comportement. je crois que s'il y a un mot pour qualifier l'action du président de la République, c'est le mot dialogue. Chaque fois qu'un problème s'est posé dans  notre pays, le Président de la République n'a jamais recouru qu'à une seule arme, le dialogue.C'est cette philosophie qui a conduit la Direction Générale du CFCO et le Ministère du Transport à instaurer ce  dialogue. il  est  donc  tout à fait inadmissible qu'au moment ou l'on veut parler,qu'on se retrouve dans la violence. Dans tout problème humain, il  y a deux solutions : ou  la  violence  est-elle capable de résoudre ce problème ? Assurément non ? ce n'est pas en ce livrant à ses actes inqualifiables que l'on trouvera des solutions aux problèmes de la classe 66. Ce n'est certainement pas en déchirant le drapeau national que l'on trouvera des  solutions. Ni  en  détruisant le  matériel, ni  en  faisant dérailler des  machines. Vous avez parlé aussi de la place de la victoires ou comme on dit aussi, place du 1² octobre 1990 est une journée que l'ont doit fête au CFCO ? Evidemment, ceux qui l'ont vécuequi y ont participé, savent ce qui s'est passé par la suite. C'est de cette journée qu'est parti le démantèlement de L'ATC et, par la suite, la déconfiture du CFCO. Le PASS s'en était mêle . C'est à partir de ce moment que le CFCO a commencé à avoir tous les  problèmes que  nous essayons de résoudre aujourd'hui. C'est à ce moment-là qu'on a décidé de ne plus former, de ne plus recruter, de ne plus investir. 

On s'est mis à la recherche  du prince charmant qui viendrait  sauver le CFCO  du programme dit  de mise en concession ,de  privatisation etc.... ces solutions  ont échoué. Des appels d'offres ont été lancés. Ils ont pas abouti parce que, précisément , l'outil  de travail était descendu trop bas . On n'a pas pu trouver acquéreur . voila pourquoi le Gouvernement a décidé de s'occuper de son chemin de fer lui_même. Et des efforts énormes sont en train d'être faits. Nous commençons à en avoir des fruits. En parlant de rentrée, Monsieur le Préfet, c est précisément les prémices qui montrent que le CFCO tente de se relever de cette situation. Le train scolaire est une résurrection en  quelque sorte , du  train ouvrier que  certains d'entre nous, ici , ont connu et  qui  rendait  de grand services à la population. Aujourd'hui, nous sommes capables de recommencer ces choses-là.Nous acquis de nouvelles machines que l'ont voit. Nous sommes  avec  des  partenaires pour la  réhabilitation de  la  voie avec des budgets de l'ordre de  plus  de 1000 milliards de francs CFA . Voila ce  que  nous devons  faire comme  efforts pour revenir au niveau qui était le  notre le  4 mars, le 1 octobre 1990. voilà ce que nous avons à faire. En lisant le  cahier de  charges, je n'ai pas vu un problème que nous ne puissions résoudre par le  dialogue et seulement par le dialogue . l'anarchie va  nous ramener dans les  affres que nous avons connues. Revenons au dialogue organisé. Dans l'entreprise, l'organisation existe. Il y a la  direction, il  y a les  syndicats. Evidemment, j'entends dire que ces syndicats sont inféodes à la direction. Nous ne sommes plus à l'époque de la trilogie. Les syndicats , il y en a plusieurs. La classe 66 peut aussi créer son syndicat, pourvu que les règles du  travail s'appliquent. Créer votre syndicat, je le  fais reconnaitre, participer aux prochaines élections syndicales, avoir leur représentant officiel parce que , à titre tout à fait exceptionnel et à chaud, nous voulons discuter avec vous, à titre, je le répète, tout à fait exceptionnel et pour préserver la paix.Normalement, nous ne devions même pas parler à des anarchistes que le Préfet a nommés des rebelles. Mais, instruits par l'exemple du Président, nous pensons que nous devons parler avec eux. Mais nous n'acceptons pas d'entériner les actes inqualifiables qui ont été soulignés. Et je venais ici pour réaffirmer justement la volonté du Président et du Gouvernement de ne pas laisser le CFCO retomber dans les  affres du passé. Ceci ne  se  fera pas. Tout sera fait. Au contraire pour que  le  CFCO retrouve ses lettres de noblesse. Tous ceux qui se mettront en travers , nous leur ferons face. J'espère que ce n'est pas le  cas de ces jeunes puisqu'ils  ont été traités d'enfants. Personne ne  pourra empêcher le  redressement du CFCO qui  est déjà amorcé.

Voilà le message que  je suis venu vous porter. A la rencontre d'hier , j'ai dit au préfet que j'approuvais entièrement vos décisions, que  je  les  soutiendrai et rendrai compte au Président de la  République  de tout ce qui se  fait ici et  qui est bien jusqu'ici Il n'y a pas eu de violence de  la  part de la  force  publiquejustement, malgré le caractère de ces actes, nous allons les faire traiter par la justice puisque nous sommes un état de droit. Et ce sont les lois du travail qui vont gérer ce cas. Voilà ! C'est dans l'ordre, la discipline que nous allons conduire ce dialogue et , certainement, nous allons aboutir à des solutions. 

voilà, Monsieur le préfet Monsieur le  Maire, Chers amis, Monsieur le Procureur de la République, amis de la force publique, travailleurs du CFCO, le  message que je  tenais à vous porter ce  matin. 

Après la visite que  nous avons faite aux ateliers, je voudrais aussi féliciter tous les travailleurs que j'ai trouvé à leurs postes et qui savent, comme on dit chez nous, que  le  travail c'est le  père et  la  mère. je ne  crois pas que  le  CFCO soit considéré comme une  entreprise pourvoyeuse qui permet au Gouvernement et  aux Ministre de la  République de s'en mettre plein les  poches. C'est une  entreprise qui profite d'abord à ses travailleurs. C'est votre outil de travail. Gardez-le jalousement. Protégez-le et ne permettez pas à n'importe qui de venir jouer avec parce que c'est jouer avec votre vie.

Je voudrais terminer par là en félicitant tous les travailleurs du CFCO , les braves travailleurs tel que nous les avons vu à leur poste de travail, dans les ateliers.Nous sommes derrière vous.

Merci .

Propos recueillis par : 

   Jean Michel IBINGA

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