La Direction Générale du Chemin de Fer Congo-Océan a le plaisir d'informer son aimaible clientèle de la promotion des prix des billets voyageurs à compter du lundi 05 décembre 2016 et ce, jusqu'à nouvel avis sur le parcours de Pointe-Noire à Loutété et de Loutété à Pointe-Noire. Nous œuvrons pour vous faire aimer le train

Tracé du CFCO

 

Chemin de Fer Congo-Océan

 

Drapeau du Congo

 

Jean - François  COUTIN, nouveau Directeur Général du CFCO prend ses fonctions.

 

Une cérémonie de passation de service entre Fidèle YENGO-MAMBOU, Directeur Général par intérim sortant, et Jean-Francois COUTIN , Directeur Général entrant s'est déroulée le 15 octobre dans la salle de conférence du siège du Chemin de Fer Congo-Océan (CFCO) en présence de Roger Bruno ONGOLI, Directeur de Cabinet du Ministre d’État, ministre des Transports, de l'aviation civile et de le  marine marchande.

 

c'est depuis mars 2013 , après le départ de Jean Pierre MOREL, ancien Directeur Général, que Fidèle YENGO - MAMBOU occupait le poste de Directeur Général par intérim du CFCO. 6 mois après , il quitte cette fonction avec le sentiment du devoir accompli et n'a pas manqué d'exprimer sa gratitude aux collaborateurs , aux représentants du personnel ainsi qu'au personnel pour leur appui.

Confiant des capacités du nouveau Directeur Général et de son adjoint , Fidèle YENGO - MAMBOU a indiqué après avoir fait un état des lieux de l'entreprise: " vous aurez tout mon soutien. Réuni ensemble vous nous apporterez plus d'expertise. Le CFCO est une grande entreprise et elle en a besoin de votre expérience.

Mis en service depuis 1934, le CFCO, épine dorsale de l'économie du pays est actuellement en plein essor après avoir traversé une longue période de tumultes entre 1990 et 2006.

Les différents changements positifs intervenus ont été favorisés par le fort engagement du gouvernement dans un vaste programme de réhabilitation et d'équipement de l'entreprise entamé depuis 2007.

Cela, grâce à l'engagement personnel du Président de la République Denis SASSOU NGUESSO. pour maintenir cet élan et amener le CFCO à atteindre ses objectifs les membres du gouvernement , reuni en conseil de ministres le 7 octobre, ont mis en place une nouvelle équipe.

Celle-ci est donc composée de Jean François COUTIN, ancien cadre du Chemin de Fer François qui a déja a travaillé dans d'autres pays africains.Le Directeur Général Adjoint Raoul ESSOU, ingénieur en génie civil de formation , a déjà occupé de hautes fonctions au sein de l'entreprise ou il compte plus de 30 ans d'expérience.

Fière et honoré de prendre ses fonctions, Jean-François COUTIN a remercié les hautes autorités du pays , particulièrement le ministre d’État ministre des transport des transport, de l'aviation civile et de la marine marchande, pour le choix porté sur lui.

Par ailleurs il a félicité Fidèle YENGO - MAMBOU pour le travail accompli pendant ''une période éprouvante ''. Conscient de l'amplitude de sa  tache ,le nouveau Directeur Général compte sur la grande expérience de son Adjoint avec lequel il est sûr de former '' un tandem de choc performant ''.

Il a énuméré ses priorités notamment: la sécurité , élément majeur dans tout mode de transport, la remise à niveau de l'outil de travail dans les domaines des infrastructures et du matériel ainsi que la remise à niveau des hommes en matière de formation, recrutement et transmission de savoir.

Tous ses aspects s'avèrent importants pour le redressement effectif du CFCO et faire face aux perspectives économiques florissantes du Congo.

En outre, Jean François COUTIN a invité le personnel de l'entreprise à répondre positivement à la confiance de l'Etat , à gardé l'esprit cheminot et veiller à la satisfaction de la clientèle: ''Nous sommes des professionnels il faut en être fier. Nous ne devons pas perdre nos compétences et il faut les transmettre aux nouvelles générations''.

Nos relations de travail doivent être établies sur les bases de respect, de responsabilité, d'honnêteté , de loyauté , de solidarité et de transparence. Un dialogue constant doit s'établir y compris avec les partenaires sociaux qui doivent être associés a la marche de l'entreprise notamment à ses éléments économiques.

Notre avenir dépend également de notre capacité à répondre aux besoins des clients et sur ce plan là nous avons également des efforts à réaliser '', a t-il dit avant d'ajouter :

''Nous devons nous retrousser les manches pour se concentrer sur les objectifs et la marche de l'entreprise .

Travaillons ensemble pour que le CFCO redevienne une entreprise ferroviaire de référence en Afrique''.

Pour Raoul ESSOU , après la phase de redressement du CFCO, la prochaine étape devrait être sa rénovation.

De ce fait, l'entreprise compte sur l'appui financier et matériel du gouvernement de la République.

Pour répondre à toutes ces préoccupations, dans son mot de clôture de la cérémonie à la-quelle ont aussi pris part les Directeurs Divisionnaires, les Chefs de Départements et les Partenaires Sociaux, Roger Bruno ONGOLI a réaffirmé le soutien du Gouvernement au CFCO. 

 

ESSAIS DYNAMIQUES DU MATERIEL EXXARO

 

Dans les phases ultimes du transport des minerais de fer, nous pouvons compter les essais de conformité du matériel EXXARO.

Cette société pour son équipement, a déjà reçu, parmi tant d'autres matériels, 6 locomotives et 90 wagons plats qui porteront des conteneurs au lieu d'user toujours des tombereaux.

Au fur et à mesure que ce matériel était réceptionné, le CFCO procédait à des essais de conformité à ses normes.

Par manque de tonnage, le minerai n'étant pas encore exploité, le besoin d'essais dynamiques de trains chargés s'est fait sentir.

Le CFCO et EXXARO ont donc conclu, comme palliatif, un accord d'utilisation de ce matériel.

Ainsi donc, le 7 décembre 2013, le Ministre d'Etat, Ministre des transports, de l'Aviation Civile et de la Marine marchande a procédé au lancement d'un train de 32 wagons EXXARO tracté en unité multiple par 2 locomotives de 3000 cv. Le CFCO profite ainsi, de trains supplémentaires transportant chacun 2200 tonnes, d'un seul tenant de Pointe Noire à Brazzaville.

Et, comme l'a si bien dit le Ministre d'Etat lors du lancement, c'est un train de l'espoir et de la coopération qui arrive à point nommé pour régler un certain nombre de problèmes de fin d'année que nous avons l'habitude de connaitre à Brazzaville.
Il s'agit là des problèmes d'aliment pour ravitailler Brazzaville et l'hinterland.

Ce matériel, nous le comprenons, vient résoudre, un tant soit peu, ce lancinant problème de la disponibilité du matériel puisque sa rapidité est assurée, au niveau de la manœuvre (rame indéformable) comme au niveau des délais d'acheminement.

Si nous y ajoutons la garantie des livraisons, puisque se faisant par conteneurs, nous sommes sûrs de la bonne qualité de nos services. Et les opérateurs économiques l'ont exprimé en ces mots : << nous sommes très agréablement surpris d'obtenir des locomotives et des wagons neufs et des trains aussi gros pour mettre notre marchandise >>.

Le CFCO de son côté est fier d'offrir à sa clientèle, des trains dont la longueur et le tonnage n'ont pas été égalé depuis plus de 20 ans.


Jean Michel IBINGA

 

 

LES PHASES ULTIMES DE L'EXPLOITATION DU MINERAI DE FER DE MAYOKO

Depuis 1962 le Chemin de Fer Congo-océan (CFCO) a acquis l'expérience du transport des mines à travers les trafics de manganèse de Mbinda à Pointe-Noire, de potasse de Makola à Pointe-Noire et un trafic plus ou moins sommaire de poly métaux (plomb-cuivre-zinc) entre Loutété et P/Noire en provenance de Mfouati.

Dans l'ensemble, ces trafics ont quasiment disparu, soit par cessation d'activités des mines, comme le gisement de potasse et les poly-métaux de Mfouati, soit par transfert d'activités dans un autre réseau comme le minerai de manganèse de la Compagnie Minière de l'Ogoué (COMILOG).

Cette expérience donne aujourd'hui au CFCO une attitude d'opérateur averti et avisé pour traiter en connaissance de cause, l'éclosion de l'activité minière de fer, aussi bien de MAYOKO que partout ailleurs, susceptible d'emprunter le chemin de fer pour son pré-acheminement vers les grands centres de consommation via le port de Pointe-Noire.

Les Sociétés DMC-EXXARO, CONGO MINING Ltd et MPD finalisent des projets d'exploitation du minerai de fer dans les zones de la gare de Mayoko sur la ligne du chemin de fer Mont-Bélo / Mbinda, dans le Département du Niari et à Zanaga dans le Département de la Lékoumou.

Elles utiliseront pour l'évacuation de ce produit le tronçon de voie compris entre Mayoko et Loudima vers le Port Minéralier en projet de construction au niveau de la Pointe Indienne. Il sera relié à la voie ferrée du CFCO par une bretelle ferroviaire à la gare de Ntombo.

Avant ce terme, le minerai de fer transitera par le port actuel de Pointe-Noire dans les proportions de production bien ciblées.

Les objectifs de ces différentes Sociétés déjà présentes sur le terrain, (DMC IRON Congo SA, CON-GO-MINING Ltd et MPD) sont plafonnés respectivement à:

Dix sept millions (17 000 000) de tonnes par an;
Dix millions (10 000 000) de tonnes par an;
Deux millions (2 000 000) de tonnes par an.

Pour les deux premières sociétés qui utiliseront exclusivement la voie ferrée de Mayoko à Pointe-Noire, les études menées par le CFCO ont fixé des paliers bien déterminés.

Le transport du minerai de fer par ces Sociétés entre les gares de Mayoko et de Loudima à partir des installations terminales des opérateurs miniers et le Port Minéralier à la Pointe Indienne, nécessitera:

1. la construction d'une voie ferrée entre la gare de Ntombo et le site du futur Port Minéralier à la Pointe Indienne;

2. la construction des installations terminales des opérateurs miniers dans les gares de Mayoko et Loudi-ma, et éventuellement sur les sites d'exploitation du minerai de fer;

3. la remise en état de la voie principale et des différentes installations du CFCO sur le tronçon Mayoko /Pointe-Noire;

4. la construction des installations des zones terminales du Port Minéralier à la Pointe Indienne;

5. l'aménagement des installations d'accès au port de Pointe-Noire pour la phase transitoire;

6. l'acquisition du matériel de transport du minerai et d'entretien de la voie;

7. le recrutement et la formation du personnel dans les métiers ferroviaires de base.

A ce jour, la Société DMC / Exxaro a déjà reçu à Pointe-Noire :

- en 2012, une locomotive de manœuvre pour assurer le transport des fournitures et matériel de Pointe-Noire à Mayoko pendant la période des travaux préparatoires de remise en état de la voie;

- Une locomotive hybride (ligne & manœuvre) en avril 2013 pour assurer la traction des trains travaux ;

- Six (06) autres locomotives en mai 2013 ainsi que quatre vingt dix (90) wagons plats de 13 m.
La Société DMC/EXXARO a également présenté un chronogramme qui fixe un calendrier d'opérations intégrant :

- La période de lancement des travaux préparatoires et de l'exploitation des mines ;
- La signature d'un Arrêté Gouvernemental ;
- La signature d'un accord commercial avec le Port Autonome de Pointe-Noire ;
- La signature d'un accord de partenariat avec le CFCO ;
- La date de transport du 1er convoi de minerais.

De façon générale, on pourrait dire que des trois principaux opérateurs annoncés, (Congo Mining, DMC/EXXARO & MPD), le CFCO a marqué des avancées plus significatives avec la Société DMC/EXXARO avec laquelle il compte déjà plusieurs missions conjointes de mise en œuvre du projet d'extraction des minerais de fer.

Tout compte fait, la société DMC/EXXARO est manifestement présente sur le terrain avec son matériel de traction et remorqué qui a déjà subi les tests de fonctionnalité par le CFCO.

Alphonse KOUKA

 

 

UN EMBRANCHEMENT PARTICULIER POUR LE CONSEIL CONGOLAIS DES CHARGEURS

Le Conseil Congolais des Chargeurs est un organisme officiel congolais qui a pour vocation d'assister les chargeurs sur l'étendue du territoire.

Depuis son lancement, ils s'est installé à Pointe-Noire où est sa Direction Générale, visant ainsi le Port Autonome de Pointe-Noire (PAPN) et ses multiples chargeurs.

Mais l'activité du port ne s'arrête pas qu'à Pointe-Noire. Son prolongement, le CFCO, charrie une grande part de la marchandise qu'il reçoit. Ainsi donc le Conseil Congolais des chargeurs a suivi les chargeurs le long de la voie ferrée.

Dans son expansion, Dolisie qui est une bourgade à ne pas négliger, a reçu des entrepôts à sa mesure, donc considérables. Jusque là, ces entrepôts ont été approvisionnés par voie carrossable.

Pour continuer à accompagner toujours les chargeurs, pour accroitre le rendement de ces entrepôts, le CCC a demandé au CFCO de les relier à la voie ferrée.

Voyant grand, le CCC projette d'établir à Dolisie un port sec. S'il est réalisé, le CFCO peut envisager de construire un deuxième embranchement particulier et ainsi, nous Pouvons rêver de cet afflux provenant de Pointe-Noire. Car si ce port sec est réalisé, pour ne pas engorger le port de Pointe-Noire, pour la marchandise à destination de Mayoko, Nkayi peut-être, pourquoi pas Brazzaville, ce trafic pourra être acheminé à Dolisie sous douane.

Les opérations de douane pourront être effectuées à Dolisie, et du coup, le CFCO, la Douane, le CCC ont un regain d'activités.

 

VISITE DES CHANTIERS SPECIAUX

 

Gérer, c'est prévoir.

 

L'année 2014 est très prometteuse.

Les projets sont nombreux. S'ils se réalisent, le trafic sera très intense.

Il faut donc le canaliser et rendre les circulations fluides.

Le réalignement avait été construit à cet effet dans la zone de circulation la plus intense,
Entre Mont - Bélo et Pointe-Noire.

Il se trouve qu'actuellement il a perdu de ses capacités : le tunnel long, risque de devenir un goulot d'étranglement.

Et, quoiqu'il en soit, les projets miniers, à eux seuls, sont susceptibles de tripler la circulation.

Il serait donc à propos de mettre aussi l'ancien tracé à contribution.

En attendant, cet ancien tracé exige une remise à niveau pour l'écoulement du trafic pendant les travaux de réhabilitation du tunnel qui exigent l'arrêt total des circulations sur le réalignement.

 Ces travaux de remise à niveau de l'ancien tracé avaient été lancés il y'a quelque mois.

La mission conjointe Délégation Générale aux Grands Travaux, Ministère des Transports, de l'Aviation Civile et de la Marine Marchande, les entreprises SEAS et PROCOB, la mission de contrôle Gauff et le Chemin de Fer Congo-Océan qui a eu lieu du 13 au 15 novembre 2013 et qui était conduite par Monsieur Séraphin BHALAT, coordonnateur du projet de réhabilitation et équipement du CFCO, en faisant le trajet Bilinga - Dolisie puis Dolisie - Mvoungouti avait trois (03) tâches:

 Evaluer l'avancement des travaux du programme d'urgence dans le Mayombe, faire le point sur la levée des réserves des travaux de la ligne à haute tension et de l'usine de ventilation de Nzoungou - Kibangou,

 Faire le point sur la mission de formation complémentaire et d'assistance technique au profit des agents chargés de la maintenance de la ligne à haute tension, de la signalisation et l'usine de ventilation de Nzoungou - Kibangou.

Au cours de la réunion de synthèse de Dolisie, il a été constaté que le travail réalisé est considérable et la Société SEAS chargée des travaux de l'ancien tracé a rassuré ses interlocuteurs que la fin de ceux-ci aura lieu vers la fin du mois de décembre 2013.

Cette assurance signifie que l'ancien tracé, à partir de cette date, sera apte à recevoir toutes les circulations du réseau entre Bilinga et Dolisie afin de permettre la fermeture du réalignement.

 

Jean Michel IBINGA

 

 

 

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